Finis les tabous, parlons de cette pratique sexuelle qui plait à tant de couples. La pénétration de l’anus, comme toutes autres sortes de pénétration, peut procurer un plaisir sexuel intense. Elle permet de réaliser un fantasme ou d’expérimenter une pratique qui pimentera votre vie sexuelle. Le sphincter étant un orifice plutôt serré, vous allez ressentir des sensations nouvelles. Mais pour profiter au mieux du plaisir que la sodomie procure, il faut se préparer aux différents risques de cette pratique.  

Préparer le terrain  

L’anus étant une zone plutôt sujette aux bactéries, de bonne conditions d’hygiène sont indispensable avant l’acte sexuel. Plusieurs options s’offrent alors à vous : Selon votre transit intestinal, soit une simple douche suffit soit il faut procéder à un lavement. Ce dernier consiste à introduire de l’eau par l’anus pour nettoyer le rectum. Il facilitera l’évacuation des matières solides de l’intestin. Vous pouvez alors utiliser soit une poire à lavement, soit un embout de douche selon vos préférences. Après cette opération, il est recommandé de patienter 1 à 2 heures pour profiter pleinement de la sodomie sans risque de fuite ! 

Une découverte sans douleur

La zone anale est très sensible. Lors d’une première expérience, il est important d’agir avec douceur avec votre partenaire. Des préliminaires seront les bienvenus, ainsi que l’utilisation de sextoys. De plus ou moins grandes tailles, les sextoys anaux peuvent détendre le sphincter avant la pénétration. Si cela plait à votre partenaire, vous pouvez continuer d’éveiller son désir en évitant les sensations douloureuses.

Des risques à prendre en compte

Une sodomie présente des risques de micro-lésions et donc des risques d’attraper des maladies sexuellement transmissibles (MST) comme le sida. Il est obligatoire de prévoir certaines dispositions : l’utilisation d’un préservatif et d’un bon lubrifiant. Contrairement au vagin, l’anus ne se lubrifie pas naturellement donc le lubrifiant permet d’éviter des déchirures ou fissures anales. De même pour le préservatif qui constitue un barrage supplémentaire au risque d’infection.